Ausnahmezustand | MSTD002C | The Moaning of Life

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Bibliothèque de Tinuvielle : Liste d'Or

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La Prunelle de ses yeux La Prunelle de ses yeux
Ingrid Desjours   
D'Ingrid Desjours, j'ai lu Les Fauves, un récit poignant qui évoque le terrorisme et qui est sorti au moment des attentats 2015, l'impact de cette lecture n'en fut que plus poignant. Lorsque j'ai découvert le résumé de ce dernier livre, j'ai de suite su que je voudrais le lire, je remercie les Editions Robert Laffont de me l'avoir proposé.

La prunelle de ses yeux nous propose une ambiance toute particulière, dés le départ, nous sommes confrontés à des personnages qui filent la chair de poule avec cette impression constante d'être en danger. La narration multiple et intemporelle, nous passons ainsi de l'année 2003 à l'année 2016, nous permet de bien comprendre le cheminement de l'histoire qui nous est dévoilée au fur et à mesure. Les personnages sont assez sombres et semblent être tous pourvus d'une part de perversité qui a le mérite de plonger le lecteur dans le doute complet : comment savoir qui est bon et qui est mauvais ? C'est impressionnant de voir comment Ingrid Desjours arrive à manipuler le lecteur, c'est elle qui mène la danse, elle nous conduit où elle veut et au moment où elle le souhaite, nous ne pouvons que suivre, c'est ainsi que nous sommes portés par notre lecture avec cette envie de découvrir quel est le fin mot de l'intrigue.

En 2003, la plupart des protagonistes sont adolescents et viennent d'être acceptés dans une école de renom qui ne prend que les meilleurs, le récit est alors conté par Victor. Il vient d'arriver dans l'école et nous fait découvrir quels en sont les personnages qui se prennent pour plus important que les autres. Victor semble être à part, ses pensées nous sont dévoilées et ses noirs dessins provoquent des frissons car il parait utiliser une certaine malveillance pour arriver à ses fins. Nous abordons alors un thème caractéristique de ces grandes écoles qui affirment prôner la réussite : le bizutage et le harcèlement qui s'avèrent être monnaie courante dans ce type d'établissements. C'est ainsi que nous découvrirons sur quelques mois de cette année ce que Victor va découvrir, cela menant à une soirée qui changera ainsi bien des vies. Victor reste ce personnage grâce auquel les retours dans le passé sous sa narration sont captivants, nous n'avons qu'une envie : en découvrir plus sur lui et sur le bien fondé de ses actions, que cherche-t-il à prouver ? et dans quel but ? C'est un personnage très énigmatique et nous ressentons bien la tension qui gravite autour de lui et quand nous prenons conscience des faits, nous ressentons alors comme un déferlement d'émotions plus intenses les unes que les autres.

Le passé refait surface tandis que l'on découvre Maya de nos jours en 2016, l'une des étudiantes isolée loin de tous en Irlande. C'est au contact de Gabriel qui n'est autre que le père de Victor que nous ferons sa connaissance. Maya a beau avoir 37 ans en 2016, elle semble constamment apeurée et s'est isolée pour survivre, ces sentiments qui l'étreignent et ont dicté sa vie depuis tant d'années nous poussent à vouloir la protéger et nous ressentons le danger qu'elle encourt, cela n'en est que plus effrayant. Nous découvrons qu'elle a été sa vie après cette soirée qui la hante depuis tant d'années et qui a causé un traumatisme profond chez elle après tellement d'épreuves traversées. Elle rencontre Gabriel, atteint de cécité suite à un gros traumatisme, il est à la recherche de vérités sur le décès de son fils et demande l'aide de Maya, sans qu'elle est conscience de qui il est le père. Tandis que Maya tente de se rendre utile, Gabriel nous dévoile peu à peu ses pensées peu charitables la concernant, elle ne sait pas encore qu'en acceptant elle se verra propulser vers ce passé qui la hante tant. De Gabriel, l'auteure nous offre deux personnages qui semblent être distinct l'un de l'autre et pourtant il s'agit bien du même homme, sauf que celui-ci a vécu aussi le traumatisme de la mort de son fils comme une remise en question, à travers sa quête de vérité, nous découvrirons un personnage qui tend à être bien différent du passé.

Ingrid réussit à manipuler les lecteurs avec brio, le monde dans lequel elle nous introduit, parsemé de personnages tous aussi angoissants les uns que les autres est monté de façon à nous clouer sur place à la révélation des faits. Elle a totalement réussi avec ses analyses très pointues des caractéristiques psychologiques de ses personnages à mener le lecteur là elle voulait, c'est un des aspects épatants que j'apprécie beaucoup dans la plume d'Ingrid et ce dénouement est formidable, tellement bien orchestré. Nous prenons le temps tout au long de notre lecture de découvrir chaque personnage, bon comme méchant ils nous sont dévoilés pour que nous puissions avoir toutes les informations en main mais c'est fait en gravissant les échelons pour nous mener à un final époustouflant.

J'ai été profondément touchée par certaines scènes admirablement bien décrites, tellement que j'ai eu l'impression d'en ressentir les coups et les portées psychologiques, c'est bouleversant de voir à quel point les mots peuvent porter des marques sur le lecteur. Des scènes de ce récit resteront ancrées dans ma mémoire tellement elles m'ont bouleversées tant par ce qu'elles représentent que ce qu'elles révèlent comme vérités sur les personnages auxquelles on ne s'attendait pas. J'évoque ainsi la puissance des mots sur l'impact physique mais au delà de cela, c'est aussi les thèmes abordés qui sont poignants : la traduction du racisme, de l'homophobie m'ont profondément heurtés. Nous évoquons des thèmes récurrents que la société véhicule, qui se passent ouvertement ou dans l'ombre, conduisant certains à commettre des actes atroces.
Le récit est aussi accès sur le sujet de la paternité, des rapports qu'entretiennent un père et son fils : de l'impact des réactions et des paroles sur un enfant, sur un avenir. Nous découvrons ainsi ce que ressentent chacun d'eux et les actes qui en découlent, portant ce lien haut et fort. C'est à la lecture du récit que tout ceci prend son sens.

Un "thriller", le mot n'est pas vraiment juste, c'est plus une traduction de tant de sujets sociétaires qui nous touchent tous et contre lesquels il faut continuer de lutter, son roman devient alors un beau message d'espoir dans lequel l'amour et la romance dictent cette parcelle d'humanité que chacun a en soit. L'ensemble est mené avec maestro, Ingrid Desjours a encore réussi à nous maintenir en haleine tout du long, alliant avec aisance la psychologie de ses personnages et une intrigue menée avec brio. Je suis encore scotchée avec cette lecture, poignante, émouvante et qui ne peut que résonner en chacun d'entre nous.

http://www.livresavie.com/la-prunelle-de-ses-yeux-de-ingrid-desjours/

par Beliwei
Fables, Tome 15 : l'Age des Ténèbres Fables, Tome 15 : l'Age des Ténèbres
Bill Willingham   
Après la fin de la guerre contre les forces de l'Empire, emmenées par l'Adversaire, c'est une ère d'accalmie qui débute pour les Fables. Aussi, après la visite guidée des recoins les plus secrets de Fabletown par Pinocchio en personne, on assiste à la formation d'un groupe politique baptisé « Société des Seconds » aux revendications bien particulières : ces derniers souhaitent en effet réintégrer le royaume originel des Fables. Ni plus, ni moins.
Orange, Tome 5 Orange, Tome 5
Takano Ichigo   
Lire Orange fut un vrai plaisir, un énorme coup de cœur. Un manga ne m'avait pas fait ressentir autant de choses depuis bien longtemps.

Dans ce dernier tome, on en apprend plus sur les sentiments de Kakeru. Ce qui l'a poussé à se suicider dans le passé. Ce qui se passait dans sa tête et dans sa vie, ses problèmes.
On voit qu'il s'éloigne pour protéger les autres, ceux qu'il aime et à qui il ne veut pas causer de tord.

Naho, comme toujours, veut faire les choses biens. Je trouve qu'elle a prit beaucoup d'assurance par rapport aux tomes précédents. Elle veut réussir coûte que coûte et sauver Kakeru. Elle peut donc compter sur ses amis pour ça.

Ce manga prouve que chaque acte à ses conséquences, parfois certaines choses ne peuvent être changées. Et que l'on ne peut pas toujours tous contrôler, malgré de nombreux efforts. On ne peut pas contrôler les sentiments des autres, ni prévoir leurs réactions.

J'ai donc beaucoup pleuré en lisant ce manga et surtout pour ce dernier tome. J'ai pleuré parce qu'il m'a rendu triste,heureuse, parce que l'auteure dit beaucoup de vérités et surtout parce que je ne voulais pas finir ce manga et quitter mes personnages, à qui je me suis tellement attachée.

J'ai hâte de lire un autre manga de Ichigo Takano. Orange est vraiment un manga comme j'aimerai en lire plus souvent. Je le recommande à tout le monde, il redonne de l'espoir et nous fait comprendre ce qui est important et ce qui ne l'ai pas.

Un vraiment coup de cœur.

par JinJie
Niourk Niourk
Stefan Wul   
J'ai lu ce livre il y a de très très nombreuses années, il reste pourtant pour moi un véritable bijou que je n'ai jamais oublié, avis aux amateurs de science fiction et même de fantastique, je recommande chaudement ce Niourk :)

par miracl
Night School, Tome 5 : Fin de partie Night School, Tome 5 : Fin de partie
C.J. Daugherty   
Et bien me voilà en mode nostalgique et oui je suis triste de dire au revoir à Allie, Carter, Sylvain et Cimmeria.
C.J Daugherty a su nous offrir un univers envoûtant, angoissant, oppressant, captivant et attendrissant, et ce pendant toute la durée de cette saga qui aura réussi à me faire vibrer sur la totalité des cinq tomes. Je suis tout simplement fan de cette auteure, de son univers, de sa plume, de sa saga et de Carter ... en bref, je suis totale addict de Night School !!!
Avec Fin de partie je m'attendais à de l'action, beaucoup. Je vous rassure tout de même, nous en avons et d'ailleurs ça démarre sur les chapeaux de roues !! Mais ici nous sommes plus dans la stratégie, la patience, la réflexion et l'attente. Nathaniel, Allie et Isabelle se livre à une véritable partie d'échec, et c'est celui qui placera au mieux ses pions sans se précipiter qui gagnera la partie !
Et autant dire que Nathaniel est très fort à ce jeu ! Mais c'est sans compter sur la motivation et la détermination d'Allie. En tout cas ce tome a surtout joué avec mes nerfs et ma patience. Rien ne se fait dans la précipitation, tout est calculé et réfléchi pour nous amener là où tout doit se terminer.
En résumé, même s'il m'a manqué un épilogue (juste pour voir ce que deviennent nos chouchous et parce que j'aime ça) ça reste un final qui clôture parfaitement cette saga qui aura su jouer avec nos nerfs et nos cœurs pendant trois ans.
Vous aimez le suspense, l'action, la stratégie, les trahisons, les doutes et les révélations, et bien avec Night School vous serez servis !

par coco69
Le jour où Anita envoya tout balader Le jour où Anita envoya tout balader
Katarina Bivald   
http://chroniqueslivres.canalblog.com/archives/2016/06/15/33966826.html#c69809421

N'ayant pas lu "La bibliothèque des coeurs cabossés", ce fut ma première lecture d'un roman de Katarina Bivald. Et je ne m'arrêterais pas là car j'ai grandement apprécié ce moment de lecture.

Le jour où Anita envoya tout balader est un roman feel good, un roman qui fait du bien. En ce moment j'affectionne particulièrement les romans de ce genre parce que ce sont réellement des histoires qui véhiculent toujours un beau message.

Ici, il est question d'Anita, 38 ans, elle se trouve un peu à la croisée des chemins, sa fille quitte le domicile familial pour aller à l'université. C'est un choc pour Anita qui concrètement ne sait pas ce qu'elle va faire de son temps libre. Jusqu'à présent elle n'a jamais eu à se poser la question, elle occupait son temps entre son boulot et sa fille.

Ne serait-il pas temps qu'elle pense un peu à elle ? Qu'elle réalise ses rêves de jeunesse ?

Ce roman m'a fait passer un très bon moment. Katarina Bivald met en scène Anita, aucun mal pour nous lectrices de s'identifier au personnage, elle pourrait être n'importe laquelle d'entre nous. Anita se rend compte qu'elle va pouvoir faire ce dont elle a toujours rêvé, mais la route ne sera pas si simple.

Grâce à son ami Pia elle va prendre sa nouvelle vie en main, avec des projets plein la tête. Katarina Bivald met bien l'accent sur les sentiments d'Anita, le départ de sa fille est brutal pour elle, et elle doit trouver un nouveau sens à sa vie, pour ça, elle va devoir faire le point sur ce qu'elle est à l'aube de ses 40 ans. En quelque sorte elle a besoin de mieux se connaître elle-même.

J'ai vraiment adoré la proximité de l'auteure avec ses personnages, elle nous les décrits de bien des façons, elle mise sur leurs qualités humaine dans la quête du bonheur d'Anita. Un des personnages que j'ai fortement apprécié est Nesrin, je pense que pour Anita c'est un soutien supplémentaire, d'autant plus que la jeune femme à presque l'âge de sa propre fille. Anita est un personnage qui a de multiples facettes, celle qu'elle était lorsque sa fille vivait encore avec elle et celle qu'elle veut devenir dans un avenir proche, ce qui la rend parfois très maladroite, et cela créé des situations assez cocasses. Et puis l'amour est au rendez-vous, le personnage de Lukas est adorable, vous verrez je suis sûre qu'il va vous plaire.

L'ambiance du roman est agréable, la découverte de Skogahammar, une ville riche et pleine de chose à découvrir. A certains moments, le roman souffre de quelques longueurs, dans certains chapitres j'ai trouvé qu'il manquait un peu d'action mais ça n'a rien enlevé au plaisir que j'ai pris sur l'ensemble de l'histoire.

Ce roman n'est pas réservé à un public particulier, je le recommande d'ailleurs à toutes sortes de lecteurs, je pense que chacun d'entre nous peut se retrouver dans ce genre d'histoire qui mêle la fiction à la réalité. Le thème prédominant dans cette histoire c'est la réalisation de soi, c'est de trouver un équilibre pour s'épanouir dans sa vie après avoir rempli son rôle de maman.(Dans le cas d'Anita). Ça me fait d'ailleurs pas mal penser à l'avenir, lorsque mes enfants seront grands, à ce que je ferais et partagerais avec mon mari...Ce roman m'a mit du baume au coeur et m'a fait pensé à plein de bonnes choses positives et je n'en attendais pas moins.

Je ne tarderai pas à lire "La bibliothèque des coeurs cabossés" car j'ai vraiment adoré le style de l'auteure et j'ai encore envie de me sentir bien après une de ses histoires :)
Fables, tome 12 : La Guerre des nerfs Fables, tome 12 : La Guerre des nerfs
Bill Willingham   
♫ Cendrillon, malgré les siècles, est la plus forte des agents secrètes ♪ Elle sait se battre ♪ Ne se laisse jamais abattre ♪ Emmitouflée dans son manteau, elle va te trouer la peau ♪

Oui, j’ai adoré le passage avec Cendrillon dans son rôle de James Bond Girl, sauf que l’agent avec un permis de tuer, c’est elle ! Et notre belle blonde a eu des siècles et des siècles pour peaufiner les techniques, là où un humain ne dispose que de quelques années.

Jolie petite entrée en matière aussi avec notre Boy Blue à la Ferme, réveillé tous les matins par Fétide.

Le seul bémol est que je n’ai pas vraiment apprécié les dessins de Niko Henrichon, Boy Blue a perdu, sous sa plume, ses traits de joli blond. Mais bon, j’ai vu bien pire, alors…

Enfin on affronte l’Adversaire ! On est prêt à aller fucker la race de l’Empereur avec les armes des Communs, là où les envahisseurs utilisent encore des épées, nous, nous avons des bombes et des armes à feu.

Surprise je fus car je m’attendais à des combats épiques durant des tomes et des tomes et tout compte fait, l’auteur m’a encore surprise !

Le suspense est à son comble, on tremble pour nos amis (nos préférés), on voudrait foutre la pâtée à cet Empereur à la noix et on tourne les pages avec angoisse.

La stratégie des nos Fables est excellente, bien que sur la fin, ils se sentent un peu trop supérieurs et de ce fait, baisse la garde !

Les dessins de Buckingham sont des petits bijoux, les personnages ne restent jamais figés et ici, c’est le Prince Charmant qui m’a étonnée : je ne l’aimais pas, je le trouvais fat, capricieux, enfant gâté et voilà que le bougre de gigolo me troue le cul de par sa vaillance (ailleurs qu’au lit).

Par contre, j’ai trouvé mes Fables un peu trop gentilles avec l’amnistie du cerveau de tout cela : il méritait le bûcher, la guillotine, l’écartèlement, la chaise électrique et la pendaison jusqu’à ce que mort s’ensuive !

Le laisser en vie est de la folie pure…

Ayant encore plus d’une dizaine de tomes à découvrir, je me demande bien ce qu’ils me réservent. Et j’ai comme l’impression qu’ils vont se mordre les doigts d’avoir laissé l’Adversaire vivant.

Viiiiiite la suite !
Fables, tome 11 : Le Bon Prince Fables, tome 11 : Le Bon Prince
Steve Leialoha    Bill Willingham    Marc Buckingham   
Bufkin, le singe volant, celui qui classe tous les livres a fait une sacrée gaffe en faisant tomber l'armure du chevalier parjure.

Grosse gaffe puisque nos fables doivent fermer le bureau des affaires courantes, les pièces de l'armure étant remplie de magie pure.

Voilà encore un tome que j'ai dévoré à pleines dents car il met en avant un autre personnage que j'apprécie beaucoup : Gobe-Mouche, ou Ambrose de son vrai nom.

L'auteur aimant nous réserver des surprises, c'en fut une de taille de voir notre nettoyeur préféré, le Mouche qui avait l'air un peu niais, être un Prince et de le voir accomplir la mission que Lance lui a confié.

Une tâche d'une ampleur importante, ou moult dangers l'attendent, mais n'écoutant que son courage et sa gentillesse, notre Mouche va être plus qu'un caillou dans l'engrenage de l'Empereur.

Mon coup de gueule sera pour le dessinateur Aaron Alexovitch qui dans l'épisode 64 "Interlude" nous offre des personnages horribles à tel point que je ne reconnaissais pas Rose, Boy Blue et les louveteaux !!

Hormis ces horribles dessins, tout le reste est conforme à ce que j'ai depuis le départ : un scénario extra, des personnages que l'on découvre un peu plus chaque fois, la résistance qui se met en place, des vieilles connaissances qu'on aurait mieux aimé ne pas revoir et de la stratégie militaire qui vous fait gagner des batailles sans verser le sang.

Rien à dire, cette série, c'est de la balle !
Journal d'un vampire en pyjama Journal d'un vampire en pyjama
Mathias Malzieu   
Encore une fois Mathias Malzieu nous ébloui par sa poésie, c'est un magicien des mots. C'est un coup de coeur pour moi, comme tous ces autres livres, mais celui ci un peu plus du fait de son côté intime et poignant du vécu. Bravo monsieur Malzieu continuez de nous faire rêver je ne me lasse pas !
Au passage l'album est superbe !
Fables, tome 7 : Les Royaumes Fables, tome 7 : Les Royaumes
Bill Willingham   
Deux histoires s'entremêlent dans ce tome 7 : celle de Jack, parti pour Hollywood et l'incursion de Boy Blue dans les territoires possédés par l'Adversaire.

S'il y a bien une chose que j'apprécie aussi dans cette série, en plus des scénarios maitrisés et des personnages bien travaillés, c'est qu'ils ne restent pas figés !

Lorsque je voyais Boy Blue, je le voyais en pleutre, en couard, juste bon à jouer de la trompette… Il m'avait déjà étonné dans "Le dernier bastion", mais ici, il m'a troué le cul !

Son incursion dans les territoires conquis par l'Adversaire est tout simplement époustouflante, héroïque et au final, c'est lui qui découvre l'identité de l'Adversaire.

Un grand pas en avant, donc, dans ce septième tome : nous avons l'identité de celui qui fit la guerre aux Fables, nous savons comment tout à commencé, qui sont ses complices et nous savons aussi qui est l'Empereur.

L'autre personnage mis à l'honneur dans ce tome, c'est Jack, qui a quitté Fableville pour monter à Hollywood et accéder à plus de puissance.

Si certains de mes favoris sont un petit peu mis en retrait (Blanche, Rose Rouge, Bigby) c'est pour mieux faire avancer les autres personnages qui restaient dans l'ombre jusqu'à présent.

Franchement, l'auteur a du mérite d'arriver à nous présenter tout un panel de personnages, de les faire évoluer en bien ou en mal, de nous les présenter sous un jour et puis de nous étonner en nous les montrant sous un autre éclairage, tout en préservant leur essence même, à savoir leur comportement propre, leurs tics, leurs manies…