Read More | Steven Foorer | Zathura - Kosmiczna przygoda (2005) d... dodany: 03/03/2010
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Mange, prie, aime



Description ajoutée par camillel54 2010-06-28T12:41:15+02:00

Résumé

A trente et un ans, Elizabeth possède tout ce qu'une femme peut souhaiter : un mari dévoué, une belle maison, une carrière prometteuse. Pourtant, elle est rongée par l'angoisse et le doute. Un divorce, une dépression et une liaison désastreuse la laissent encore plus désemparée. Elle décide alors de tout plaquer pour partir seule à travers le monde ! En Italie, elle goûte aux délices de la dolce vita et prend les « douze kilos les plus heureux de sa vie » ; en Inde, ashram et rigueur ascétique l'aident à discipliner son esprit et, en Indonésie, elle cherche à réconcilier son corps et son âme pour trouver cet équilibre qu'on appelle le bonheur...

Et qui n'a jamais rêvé de changer de vie ?

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Classement en biblio - 745 lecteurs

Extrait

Extrait ajouté par AbsolutelyMAD 2010-12-20T23:31:04+01:00

Les gens pensent qu'une âme soeur est leur association parfaite, et tout le monde lui court après. En fait, l'âme soeur, la vraie, est un miroir, c'est la personne qui te montre ce qui t'entrave, qui t'amène à te contempler toi-même afin que tu puisses changer des choses dans ta vie. Une vraie âme soeur est probablement la personne la plus importante que tu rencontreras jamais, parce qu'elle abat tes murs et te réveille d'une claque. Mais passer sa vie avec une âme soeur? Quelle idée! Trop douloureux. L'âme soeur, elle ne débarque dans ta vie que pour te révéler une autre strate de toi-même, et ensuite, elle se casse.

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D'un ennui mortel, je n'ai pas réussi à dépasser le début de l'Inde, pourtant j'étais pleine de bonne volonté me disant qu'avec toute cette pub autour, ça devait valoir le coup...

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Commentaires récents

Commentaire ajouté par Framb0ise 2018-10-12T13:51:39+02:00
Argent

Lu en vacances au soleil, l'endroit propice à la volonté de changer de vie, ce livre m'a transporté. J'ai aimé les trois passages de l'histoire, les trois aventures dans les différents pays. C'est un vrai voyage thérapeutique comme on aimerait tous en faire dans une vie. Mais à défaut de le faire, on peut en retenir des leçons, et ces leçons sont dans ce livre. Je pense que c'est une super lecture pour les vacances ou pour quand on se sent de se plonger dans cette belle aventure humaine. Hâte de voir le film pour illustrer tout cela. Spoiler(cliquez pour révéler)Bon seul petit bémol, j'avoue qu'après avoir vu que l'autrice a divorcé de son mari il y a peu m'a quand même refroide, après tout ce discours je dois dire haha.

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Commentaire ajouté par Blablaude 2018-09-23T13:41:26+02:00
Bronze

Derrière cette histoire naïve et romantique se cache le message d’avoir le courage de sortir de sa zone de confort pour être heureux mais surtout rendre les autres heureux meme s ils ne le voient pas.

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Commentaire ajouté par MademoiselleMaeve 2018-08-14T14:31:43+02:00
Lu aussi

http://mademoisellemaeve.wordpress.com/2018/06/24/mange-prie-aime-elizabeth-gilbert/

Après l’écoute du Pistolero de Stephen King, j’ai à nouveau fait des infidélités au troisième tome d’Outlander, (je vais m’y remettre un de ces quatre) pour démarrer Mange, prie, aime d’Elizabeth Gilbert, un livre que j’avais envie de lire depuis longtemps – en fait depuis que j’ai vu son adaptation sur grand écran avec Julia Roberts.

Le sous-titre de Mange, prie, aime est « changer de vie, on en a tous rêvé, elle a osé ». Ce livre est un témoignage, et c’est ce qui me tentait. D’une part, parce que je me suis dit que ce serait peut-être moins indigeste qu’un manuel de développement personnel et d’autre part, parce que je pensais éviter de me retrouver avec un bouquin qui allait m’exhorter à être heureuse en suivant la dernière méthode à la mode (me lever à 4 heures du matin, tricoter des chaussettes, courir 15 kilomètres par jour, manger sans gluten…).

Et puisqu’il s’agissait d’un témoignage, pourquoi ne pas l’écouter plutôt que le lire ? J’ai donc téléchargé Mange, prie, aime sur l’application Audible et je me suis lancée dans cette écoute.

A la suite d’un divorce difficile et d’une histoire d’amour plutôt douloureuse et sui ne mène à rien, Elizabeth Gilbert sombre dans la dépression. Alors, elle décide de partir en voyage pendant une année afin de se retrouver et de se sentir mieux. Première destination, Rome et les plaisirs, la Dolce Vita. Ensuite un ashram en Inde pour la spiritualité puis Bali pour passer quelques mois auprès d’un sorcier pour ouvrir son cœur aux autres. Le livre est donc partagé en trois parties bien distinctes.

Cette lecture, qui m’a été proposée par Audible, tombait à point nommé. Si vous passez de temps en temps ici, vous avez peut-être remarqué que je chroniquais de temps en temps des livres sur le développement personnel. Certains d’entre vous pourraient penser que je surfe sur la vague et que j’essaie d’avoir un blog ultra tendance (c’est tout à fait ça. Non, je plaisante). En réalité, je cherche plutôt à me sentir mieux dans mes baskets et ces lectures s’accompagnent de plein d’autres choses que je mets en place pour tenter d’y arriver (restons optimistes).

Ayant un excellent souvenir de Rome, je me suis régalée à écouter cette première partie, même si entendre parler de pâtes et de bons petits plats ne remplit pas l’estomac… Cette première étape est un échauffement parfait pour prendre ensuite la direction de l’Inde. Elizabeth Gilbert aurait commencé par sa retraite spirituelle, je pense que j’aurais eu du mal à accrocher. Mais j’ai succombé à la dolce vita et je me suis simplement laissée porter par la vague. Le séjour balinais est, quant à lui, étonnant. Là encore, si Elizabeth Gilbert avait commencé par cette destination, je suppose que cela n’aurait marché ni pour elle, ni pour moi.

J’y ai pioché des choses. J’ai envie de ressortir mon tapis de yoga, de me mettre à la méditation, de retourner en Italie manger des pâtes. Et surtout, ce livre a été un déclic. Un vrai. Enfin, il aura fallu que Cécilia, mon amie blogueuse Between the books, mette le doigt dessus pour que je m’en rende compte, mais je pense qu’il va vraiment y avoir un avant et un après Mange, prie, aime pour moi.

Puisqu’il s’agit d’un livre audio, un petit mot sur l’expérience et la lectrice. Pour moi, ce genre de livres est parfait en audio, je ne me suis pas ennuyée une minute. Et cela se prête parfaitement à l’écoute en voiture, du moins pour moi. La lectrice fait un travail remarquable, prononçant à la perfection les mots en italien, indien et balinais. Et surtout sa voix est rassurante et enveloppante, sans être flippante – du genre de Jazz dans Le livre de la jungle. Avec une petite pointe d’humour dans certaines de ses intonations.

Bref, je suis conquise à la fois par le livre et par sa lectrice. Et franchement, je ne peux que vous le conseiller. Sauf si vous êtes au régime, parce que la première partie vous donnera envie de prendre le premier avion pour l’Italie afin d’y déguster une glace et un cappuccino.

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Commentaire ajouté par LesLecturesDeLily 2018-06-18T15:16:24+02:00
Argent

J'ai écouté la version audio de Mange, prie, aime. L'écoute a été très agréable, mais l'histoire ne m'a pas plus embarquée que cela. Un livre intéressant qui me laisse malgré tout assez mitigée.

Mon avis : http://www.leslecturesdelily.com/2018/06/mange-prie-aime-ecrit-par-elizabeth.html

Mon blog : www.leslecturesdelily.com

Je vous attends pour papoter lecture !

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Commentaire ajouté par Totopinette 2018-06-13T14:47:43+02:00
Argent

Ce roman est le journal de bord qu’a tenu Elizabeth Gilbert, l’auteur, suite à son divorce. Refusant de donner la vie à son âge et totalement affectée par les opinions des autres, Liz pense que quelque chose cloche chez elle. Pourtant, ce n’est que le reflet des opinions de la société : une femme qui ne souhaite pas devenir mère est forcément anormale. Elle n’accepte pas ce qu’elle est tant le regard des autres est important dans le monde dans lequel elle vit. 
La prière lui est venue alors qu’elle se sentait prise au piège. C’était un échappatoire à une décision trop lourde. Une façon de se dédouaner de ce choix : c’est Dieu qui m’a dit de faire ce choix, ce n’est pas de ma faute ! Et c’est cette foi en Dieu qui va lui faire fuir le conflit plutôt que de se battre lors de son divorce. 
Liz apparaît rapidement comme une hystérique : elle préfère dormir par terre, sur le sol, au lieu de dormir sur le canapé. Effectivement, la distance qui s’installe entre elle et David devient trop dur à supporter pour elle, donc elle ne veut plus dormir près de lui. Pourquoi avoir si peu de respect de soi pour dormir au pied du lit ? Ça frise la comédie ! Un acte réalisé certainement pour se faire remarquer. 
Les états-d’âme de Liz sont un peu redondants et incompréhensibles : elle remercie Dieu d’être seule alors qu’elle se morfond dans la solitude. C’est un peu contradictoire.
Le voyage en Italie reste agréable malgré l’éternelle présence de David, dans tout. On visite les lieux de l’Italie les moins touristiques. On visualise des fontaines incroyables. Liz va cependant briser le mythe de Venise en dépeignant la ville comme particulièrement grise et austère. L’utilisation de la langue italienne dans le récit est très agréable et nous permet d’absorber l’ambiance lors de la lecture. De plus, on apprend de nombreuses choses : Ciao est l’abréviation de « Je suis ton esclave » ; les italiens ne sont absolument pas pudiques ; ils se soucient de la santé du Pape comme de la météo du lendemain ; la langue italienne telle qu’elle est parlé aujourd’hui ne résulte pas d’un mélange de dialecte mais est la langue de Dante ; la soeur de Bonaparte utilisait ses femmes de ménages comme marche-pied et se faisait transporter dans son lit par un géant noir. Et la gastronomie italienne … Capable de nous affamer à toute heure rien qu’en lisant ces descriptifs. Et autant dire qu’on a souvent été affamé parce que Liz a beaucoup, beaucoup mangé en Italie. Au point de prendre 12 kg en 4 mois. On comprend alors pourquoi une étude révèle que les enfants italiens sont les plus gros d’Europe. Mais en Italie, Liz n’arrivera pas à faire accepter cette notion de divorce. Très religieux, les italiens n’acceptent pas cet acte. Ils sont mariés devant Dieu, et ce pour la vie. 
Le voyage en Inde est beaucoup moins intéressant. On va passer notre temps enfermé dans un ashram à méditer. Alors effectivement, si on est porté par la foi peut-être est-il possible de trouver un intérêt à ce chapitre. Mais autrement, il se révèlera très très lourd. Ici, j’ai hésité à refermer le livre pour ne plus jamais l’ouvrir tant c’était une torture pour moi. Et puis, on découvre un ashram plutôt riche en comparaison des villages alentours. Un peu comme les gurus des sectes qui s’enrichissent de leurs fidèles … D’autant plus que Liz précise que leur guru veille à n’accepter que des personnes stables financièrement, et ensuite les fait travailler sans les rémunérer. Ainsi le ashram s’enrichit toujours. Si le but était de favoriser les ashram, l’auteur est complètement passer à côté. Et puis, lorsqu’on s’imagine voir enfin du paysage, ça ne dure pas. On arrive quand même à en apprendre davantage sur les mariages en Inde. Et c’est tout, on retourne à cet ennuyeux ashram où on comprend que Liz ne fait pas de silence par foi, mais pour être reconnue. Et là, elle a une vision. Une vision à laquelle on a beaucoup de mal à croire. Puis, on quitte enfin l’Inde et on prie. Oui, on prie pour que le chapitre Indonésie relance notre intérêt pour ce livre, parce que là on touche le fond. 
Bali ! Les paysages semblent particulièrement beaux. En même temps, elle n’a pas besoin d’en faire beaucoup avec les descriptifs pour nous changer de l’Inde. Liz va donc retrouver son sorcier. Et là, à nouveau, elle dépeint le vieil homme comme un arnaqueur de première. Ce dernier va diagnostiqué que l’enfant est possédé par un démon alors qu’il n’a qu’une poussée de dents … Loupé là encore, si elle voulait nous prouver le bien fondé de ces pratiques d’outre-temps.
Liz, bien qu’elle veuille épouser les traditions balinaises, n’est pas prête à s’accoutumer d’un vieil hôtel. Non, elle préfère dormir dans un hôtel de luxe, puis louer une belle villa. Le confort est quand même important pour sa classe sociale. Elle se montre vite égoïste et narcissique. Des balinais vont lui apporter leur savoir et elle, elle avoue qu’elle se moque de leur sort. 
Rapidement, elle va tomber amoureuse de Felipe, un brésilien de cinquante-deux ans. Et, de ce fait, elle oubliera presque l’existence de son sorcier. Elle se raccroche aux gens, prends tout ce qu’ils ont à lui donner, puis les abandonne pour s’accrocher à quelqu’un d’autre. 
Elle va se faire arnaquer par Wayan, sa meilleure amie à Bali, qui essaiera de lui soutirer davantage d’argent. Et, elle va l’accepter. Parce que selon Felipe, il faut accepter les balinais comme ils sont … Peut-on être ami avec quelqu’un qui nous arnaque ? Dieu a bon dos, mais n’y-a-t’il pas de limites ? Ou bien tout ça n’est-il pas écrit pour se décrire comme une personne outrageusement bonne ? Histoire d’être reconnue, à nouveau ! 
Ce voyage nous aura tout de même permis d’apprendre davantage sur la communauté balinaise : la plupart des enfants se nomment premier, deuxième, troisième ou quatrième ; ils descendent tous de rois, d’artistes ou de prêtres ; la notion de collectivité est très importante ; ils passent leur temps à faire des offrandes aux Dieux ; la notion d’enfer et de paradis ; les balinais aiment se travestir … 
Ce livre est bercé par des clichés en tout genre : les garçons italiens vivent longtemps chez leurs mères, les françaises aiment les hommes beaucoup plus vieux qu’elles … 
Mis à part le second chapitre, la lecture est restée agréable. Mais, ça n’a rien d’un chef d’œuvre. Ça reste les tribulations d’une riche américaine se payant un caprice autour de pays en « I » (parce que « I », c’est Je) pour se faire reconnaître et avoir encore la sensation d’exister après son mariage foireux. On n’apprécie même pas l’achat de la maison fait à Wayan, parce qu’au fond tout cela n’est pas fait sans intéressement. Ça a été fait uniquement pour que son livre soit vendu au maximum d’exemplaires possibles. En réalité, il n’y a rien de réellement sincère dans ce roman. Juste une histoire qui se lit comme une fiction puisque tout a été surjoué dans un seul but : vendre.
Mange : on a aimé manger par le biais de ses descriptions. Prie : on a détesté prier. Aime : on a détesté comprendre que la personne qu’elle aime véritablement, c’est elle.

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Commentaire ajouté par DarkTales 2018-06-07T18:04:51+02:00
Diamant

L'histoire de cette femme qui découvre des facettes différentes de sa personnalités dans trois endroits du monde m'a beaucoup intrigué. Le côté spirituel du personnage ne m'a nullement dérangé, je n'ai pas trouvé cela lourd. J'ai aimé que l'auteure nous raconte les coutumes, les mentalités... sur ces pays qu'elle côtoyait pendant quelques mois. Je suis surprise que ce livre m'ait autant touché, je me suis mise moi-même à prendre du recul sur ma propre vie et à commencer d'arrêter de me prendre la tête pour rien (même si je n'ai pas l'intention de faire de la méditation ma philosophie de vie ^^) mais c'est un livre qui m'a fait du bien.

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Commentaire ajouté par Bookish-follies 2018-05-13T14:07:08+02:00
Or

J’ai effectué cette lecture dans le cadre de mon partenariat avec Audible. Je remercie d’ailleurs Angèle pour la proposition. Ce titre ne m’est pas du tout inconnu et je n’ai pas hésité une seule seconde à me replonger dans l’univers d’Elisabeth Gilbert.

Comme la plupart d’entre vous, j’ai eu l’occasion de lire le roman dans sa version papier ainsi que de voir l’adaptation cinématographique. Cette « lecture » audio était donc une occasion supplémentaire de découvrir l’histoire sous un autre format.

Je peux d’ores et déjà vous dire que j’ai pris un énorme plaisir à écouter cette histoire. Comme à chaque fois, j’en ressors bouleversée, changée et remplie d’énergie positive.

Avant toute chose, je pense que ce livre doit être lu ou écouter sans aucune appréhension ni aucun préjugé et avec une totale ouverture d’esprit. Même si les décisions d’Elisabeth ne rentrent pas dans notre esprit de vie, il faut se laisser happer par l’histoire et essayer de comprendre le cheminement de l’auteure.

Dans ce roman, nous allons suivre Elisabeth qui voit sa vie basculer complètement après un divorce plus que pénible. Elle se retrouve complètement dépouillée et fatiguée après une longue bataille juridique. Un jour Elisabeth va décider de partir à l’aventure en trois I. L’Italie, l’inde et l’Indonésie. À chaque voyage, elle va en apprendre d’avantage sur elle et découvrir que la vie vaut la peine d’être vécue sous toutes ses coutures. Elle va réapprendre à aimer la vie.

L’auteur va ainsi nous offrir une réelle réflexion sur divers sujets de la vie bien que le roman s’attarde un peu plus sur la notion du bonheur personnel et nous pousse parfois à certaines réflexions comme par exemple la dépendance mutuelle qui s’installe parfois dans un couple et qui peut parfois s’avérer néfaste dans un sens comme dans l’autre. Tout cela peut engendrer un frein au bonheur personnel.

Ce roman est avant toute chose un lien vers le voyage et la découverte du monde. Le lecteur découvre le monde sous différents aspects qu’ils soient culturels, gustatifs ou spirituels, voire religieux.

Comme dit plus haut, j’ai pris énormément de plaisir à redécouvrir cette histoire et j’ai pris tout mon temps pour le faire en savourant chacun des chapitres.

Vous l’aurez sans doute compris cette histoire reste un coup de cœur et je ne peux que vous conseiller de découvrir ou redécouvrir cette fabuleuse histoire qui est lue d’une merveilleuse façon.

Si cela vous intéresse, il vous suffira de cliquer sur le lien audible se trouvant en bas de page.

Je remercie Audible pour cette écoute qui une fois de plus ne m’a pas déçue.

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Commentaire ajouté par Cjustmoua 2018-03-21T19:16:53+01:00
Or

Le film comme le livre : j'adore ! ils sont pour moi une source de motivation =)

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Commentaire ajouté par Auchama 2018-03-14T10:53:47+01:00
Or

Alors ce n'est vraiment, mais alors vraiment pas le genre de livres que je lis. J'ai même beaucoup hésité avant de me lancer et finalement ce fut une très belle lecture qui permet de réfléchir à notre propre vie, à la façon de gérer nos émotions, à comment lâcher prise et foncer vers l'inconnu. Prendre des risques n'est finalement pas forcément négatif, bien au contraire. (Par contre, le film est une horreur).

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Commentaire ajouté par Mitsiie 2018-03-12T13:28:49+01:00
Diamant

Ce livre est pour moi salvateur. Trouvé sur un banc après une rupture douloureuse ; on en dira ce qu'on voudra mais ce livre m'a donné la possibilité de prendre du recul sur les événements de ma vie.

Se chercher, se retrouver, à la recherche du sens de la vie, déchiffrer ses émotions, lutter, lâcher prise. Les émotions sont tellement bien retranscrites que j'ai eu un réel plaisir à lire ce livre.

Un tantinet trop spirituel mais à mon sens éclipsée par cette quête menée par l'auteure.

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Date de sortie

Mange, prie, aime

  • France : 2009-05-13 - Poche (Français)

Activité récente

Distinctions de ce livre

Les chiffres

Lecteurs 745
Commentaires 94
Extraits 34
Evaluations 129
Note globale 6.83 / 10

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