Eighth Grade | Road to Hell | Smallville
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« Tu penses être intelligent, mais c’est là ta faiblesse. Tu crois savoir où tu mets les pieds, mais il n’en rien. Tu crois pouvoir me faire confiance en tant qu’enseignant. Tu crois que je te protégerais. Mais c’est la plus grossière erreur que tu puisses commettre. »

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« J'ai entendu ce que les poètes écrivent des femmes. Ils rimaillent, abusent du dithyrambe et ils mentent. J'ai vu des marins sur le rivage regarder sans un mot les vagues qui se forment lentement sur la mer. J'ai vu de vieux soldats au cœur endurci avoir la larme à l’œil à la seule vue des couleurs de leur roi claquant dans le vent. Ces hommes ne connaissent rien à l'amour. L'amour, vous ne le trouverez ni dans les mots d'un poète, ni dans le regard nostalgique des marins. Si vous voulez savoir ce que c'est, regardez les mains d'un ménestrel lorsqu'il interprète sa musique. Lui connaît l'amour.»

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« Il est trois choses que l'homme sage doit redouter : une tempête sur la mer, une nuit sans lune et la colère de l'homme débonnaire. »

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Ensuite, je suis allé m’inscrire en Observation au Medica ainsi qu’en Physionomie et en Physique. Puis en Métallurgie des oxydes de fer et de cuivre avec Cammar, à la Pêcherie, et pour finir en Sympathisme avancé avec Elxa Dal.

C’est seulement à ce moment-là que je me suis rendu compte que j’ignorais la dénomination du cours dispensé par Elodin. J’ai feuilleté le registre jusqu’à repérer le nom de ce maître, suivi de cette précision, portée à l’encre fraîche : » Introduction à l’art de ne pas se comporter en parfait imbécile. »

J’ai soupiré et écrit mon nom en dessous, dans le dernier espace encore disponible.

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- Mais pourquoi souris-tu ?

- Parce que je suis soulagé, ai-je avoué. J'avais peur de m'être empoisonné au cadmium ou bien d'avoir une maladie mystérieuse. C'est tout simplement quelqu'un qui essaie de me tuer.

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-Tu sais ce qui arriverait, si tu tentais de poignarder Ambrose ? a demandé Simmon

J'ai réfléchis un instant. C'était comme essayer de se souvenir de ce qu'on a mangé au petit déjeuner un mois plus tôt.

-Il y aurais un procès, j'imagine, ai-je déclaré lentement. Et les gens me paieraient plein de coups à boire.

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- Kvothe ici présent a d'abord choisi la plus banale des chansonnette qui soient et a donné l'impression de tirer des fils d'or d'un fuseau de lin, a dit Marie. Ensuite, il s'est attaqué un morceau de musique savante qu'une poignée seulement des musiciens présents ici ce soir auraient pu interpréter et il s'est débrouiller pour nous donner à penser que c'était là la chose la plus facile du monde à exécuter, qu'un enfant pourrait le jouer sur un sifflet à deux sous.

[...]

- En réalité, le problème vient du fait qu'il y avait deux sortes de spectateurs, ce soir, a expliqué Manet. D'un côté ceux qui connaissent suffisamment la musique pour saisir la plaisanterie tout seuls, de l'autre ceux à qui il faut tout expliquer.

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« Autrefois, ce lieu était celui où l'on venait apprendre des choses secrètes. Hommes et femmes accouraient à l'Université pour y étudier l'état du monde. Dans cette Université là, nul autre savoir n'était porté plus haut que celui de la science des noms. Tout le reste n'était que vil métal. Les nommeurs arpentaient les rues tels des dieux en miniature. Ils faisaient des choses terribles et merveilleuses et tous les autres les enviaient. Tous ces étudiants étaient là pour apprendre le nom des choses. Mais dans cette discipline il ne saurait être question d'apprendre quoi que ce soit par cœur ou de suivre aveuglément une règle à la lettre. Vouloir enseigner la science des noms est sans espoir. Impossible à réaliser. Malgré cela, les étudiants ont essayé de l'apprendre et les professeurs ont tenté de l'enseigner. Et, quelquefois, ils y sont parvenus... »

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Quelques heures plus tard, lavé, pansé et considérablement moins dévêtu, je me suis rendu au Magnus, dans la chambre qu’occupait Wilem. Cette nuit-là et celles qui ont suivi, Wilem et Simmon ont monté la garde à tour de rôle pour veiller sur mon sommeil, me protégeant de leur Alar. Ils étaient les meilleurs des amis qui soient, de ceux dont tout le monde rêve mais que personne ne mérite, et en particulier pas moi.

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- Qu'est-ce que tu m'as apporté? a-t-elle demandé.

- Et toi, qu'est-ce que tu m'as apporté? ai-je rétorqué.

Un grand sourire a éclairé son visage.

- J'ai une pomme qui se prend pour une poire, a-t-elle répondu en me la montrant. Et un petit pain qui se prend pour un chat. Et une laitue qui se prend pour une laitue.

- Elle est plutôt maligne, alors.

- Pas vraiment, a-t-elle remarqué en faisant la moue. Il ne faut pas être très malin pour se prendre pour une laitue.

- Même si on est effectivement une laitue?

- Particulièrement dans ce cas-là. C'est déjà suffisamment affreux d'être une laitue, inutile de penser par-dessus le marché qu'on en est vraiment une.

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