Infinite Stratos Season 1 BD Sub Indo Batch Eps 1-12 + OVA Lengkap | Wunderland (2018) RATING 4.1 / 10 QUALITY | The Tale Left by That Magician

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Commentaires de livres faits par camillel54

Extraits de livres par camillel54

Commentaires de livres appréciés par camillel54

Extraits de livres appréciés par camillel54

Les plus récents d'abord | Les mieux notés d'abord
date : 23-04-2012
Chaque jour il lui faut sa ration pour l'amour,pour le chagrin,pour la joie,pour le souvenir,pour les amis.
Avez vous apprécié cet extrait ? +2
date : 23-04-2012
Que faire quand un être cher nous quitte pour toujours et que l'on se retrouve seul avec les objets banals de sa vie quotidienne ? Comment faire face ? Votre peigne et votre brosse m'arrachaient des larmes. Vos chapeaux. Votre échiquier. Votre montre à gousset en argent... Vous étiez un homme discret, mais vous occupiez un immense espace fait de silence, et cela me manquait. Votre solidité et votre force.
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date : 23-04-2012
Rose, mon amour, je suis un jardinier mélancolique qui ne sait plus comment faire pour que sa merveilleuse fleur retrouve sa glorieuse plénitude.
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date : 23-04-2012
Les poèmes de Mr Baudelaire regorgent d’images, de sons et de couleurs…..Mon préféré est « Le flacon », où les odeurs recèlent des souvenirs, et le parfum ressuscite le passé. Je sais que la senteur des roses me rappellera toujours Alexandrine et la baronne. L’eau de Cologne et le talc, c’est vous, mon amour. Le lait chaud et le miel, voilà Baptiste. La verveine et ma menthe, Maman Odette. Si vous aviez été là, je vous aurais lu ce poème, encore et encore.
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date : 23-04-2012
Les soirs d'hiver, nous nous installions près de la cheminée. Germaine me tendait une camomille et parfois, vous dégustiez une goutte de liqueur. Comme ces soirées étaient tranquilles, calmes. La lueur de la lampe tremblotait à peine, diffusant une lumière rose apaisante. Vous vous concentriez tant sur votre partie de dominos, puis sur votre lecture. Et moi, sur ma broderie. Nous n'entendions que le pétillement des flammes et votre lente respiration. Ces paisibles crépuscules me manquent, Armand. Quand les ténèbres grandissaient et que le feu se mourait lentement, nous nous retirions. Germaine, comme d'habitude, avait glissé une bouillotte chaude dans notre lit. Et chaque soir cédait place au matin, avec insouciance.
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date : 23-04-2012
Personne ne se souviendra de la rue Childebert, de la rue d'Erfurth, la rue Sainte-Marthe. Personne ne se souviendra du Paris que nous aimions, vous et moi.
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date : 23-04-2012
Le livre m'attendait sur la petite table devant le fauteuil et je me ruais dessus. Expliquer ce que j'éprouvais en lisant me paraît difficile, mais je vais m'y efforcer. Vous, grand lecteur, devriez me comprendre. C'était comme si je me trouvais en un lieu où nul ne pouvait me troubler, m'atteindre. Je devenais insensible aux bruits autour de moi.
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date : 23-04-2012
Qu’était devenue ma cité médiévale, son charme pittoresque, ses allées sombres et tortueuses ? Ce soir-là, j’eus le sentiment que Paris s’était transformée en une vieille catin rougeaude se pavanant dans ses jupons froufroutants.
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date : 23-04-2012
Le préfet et l'empereur rêvaient d'une cité moderne. Une très grande cité. Et nous, le peuple de Paris, n'étions que des pions dans cette gigantesque partie d'échecs.
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date : 23-04-2012
Je souhaiterais tant gouter de nouveau à la délicate senteur de votre peau, mes lèvres brulent de vous couvrir de mille baisers, mes mains frémissent à l'idée de caresser les courbes de votre corps désirable que je suis le seul à connaitre et à vénérer. Je veux vous sentir onduler contre moi sous la tendresse de mes caresse, sous la violence suave de mon étreinte ; j'ai faim de votre amour, je veux savourer la douceur de votre chair, votre intimité. Je veux retrouver l'extase fiévreuse que nous partageâmes en tant qu'amants, mari et femme profondément, véritablement amoureux, là-haut dans le royaume paisible de notre chambre.
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date : 23-04-2012
Depuis quinze ans, je vous supporte. J'ai supporté vos travaux, votre avidité, votre entêtement. J'ai supporté la poussière, l'inconfort, les torrents de boue, les débris, les destructions et l'avènement d'un Paris clinquant et de mauvais goût qui incarne parfaitement la vulgarité de vos ambitions. (…) Aujourd'hui j'en ai assez.
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date : 23-04-2012
Je peux les entendre remonter notre rue. Un grondement étrange, menaçant. Des chocs et des coups. Le sol qui frémit sous mes pieds. Et les cris, aussi. Des voix d'hommes, fortes, excités. Le hennissement des chevaux, les martèlement des sabots. (…) L'odeur d'une bataille. Des nuages de poussières suffocants. Une fumée âcre. Terre et gravats.
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date : 23-04-2012
Vivre à Paris sous le règne de notre empereur et de notre préfet était comme vivre dans une ville assiégée, envahie chaque jour par la saleté, les gravats ; les cendres et la boue.
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date : 23-04-2012
Souvenez-vous des premiers beuglements des porteurs d'eau, juste après l'aube, qui montaient vers nous alors que nous étions encore au lit, émergeant lentement de notre sommeil. Les robustes gaillards longeaient notre rue et passaient ensuite dans la rue des Ciseaux, avec dans leur sillage un âne fatigué chargé de tonneaux. Souvenez-vous du chuintement régulier des brosses des balayeurs et du carillon matinal de l'église, si près que l'on pouvait croire que la cloche sonnait dans notre propre chambre, et comment Saint-Sulpice, non loin de là, répondait en écho, en harmonie. Le début d'un nouveau jour notre rue.
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date : 23-04-2012
Chacun de ces messieurs avait eu son rôle grandiose à jouer, chacun avait été éclaboussé de gloire. Et l’empereur, bien sûr, surveillant tout depuis les havres dorés de ses palais, loin des gravats, de la poussière, de la tragédie.
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date : 23-04-2012
Vous êtes convaincu que le foyer d'une famille se résume à une somme d'argent. Pour vous, une maison n'est qu'une maison. Votre nom a lui seul est une ironie. Comment se peut-il que vous vous appeliez Haussmann ? En allemand, cela ne signifie-t-il pas « l'homme de la maison » ?
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date : 23-04-2012
Le parfum doux et familier des fleurs m'accueillit comme une étreinte amicale. Nous suivîmes Alexandrine dans un labyrinthe de couleurs. Elle me nomma les fleurs au fur et à mesure de notre passage. Oeillets, perce-neige, tulipes, violettes, camélias, myosotis, lilas, narcisses, anémones, renoncules...J'avais l'impression qu'elle me présentait à ses meilleures amies.
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date : 23-04-2012
"Parfois, la lecture d'un livre m'entraîne vers un autre."
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date : 23-04-2012
Je suis infiniment reconnaissante à Chantal Thomas d'avoir immédiatement écrit à propos de Catherine M. que c'est "la permissivité et non la transgression qui l'attire."
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date : 23-04-2012
Le temps se condense sur une surface all over et comme Pollock peignant, était dans sa toile j'étais, moi écrivant, dans le livre.
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date : 23-04-2012
Un mari souvent absent. Un métier qui ne l’épanouit guère. Un quotidien banal. Colombe Barou est une femme sans histoires. Une de ces femmes auxquelles il n’arrive jamais rien. Comment imaginer ce qui l’attend dans le charmant appartement où elle vient d’emménager...
À l’étage supérieur, un inconnu lui a déclaré la guerre. Seule l’épaisseur d’un plancher la sépare désormais de son pire ennemi... Quel prix est-elle prête à payer pour retrouver sommeil et sérénité ?
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date : 23-04-2012
Il est des silences verts, comme ceux de la campagne; des bleus, des blancs comme ceux de la mer, de la montagne. Ce sont des silences habités, des silences pleins. Celui-là est vide. Insoutenable. Comment le briser ?
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date : 23-04-2012
Mots de la fin :
Au docteur Léonard Faucleroy,
qui, en me volant mon sommeil, m'a rendu
ma liberté.
Je lui dois ce roman.
Adieu,
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date : 23-04-2012
"En passant le pied sur le sol italien, malgré ma fatigue, un bonheur inconnu m'envahit [...]. Devant moi, le jardin était constellé de rosée, de petites perles enfilées sur chaque tige, serties sur chaque feuille, chaque pétale. Au loin ondulait la campagne, aride et luxuriante à la fois, avec ses collines mamelonnées hachurées du vert foncé des cyprès, des pinds et des chênes, et ses étendues dorées de champs tachetés par la paleur céladon des oliviers. Les brumes de la nuit s'étiolaient avec la montée du soleil."
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date : 23-04-2012
' j'aime ce que nous avons été, mais plus ce que nous sommes devenus"

" les apprentis romanciers, à qui tout est permis sur le papier, ont bien le droit de rêver!"

" Telle était ma vie, dans toute sa vacuité. Elle se dessinait devant moi, longue autoroute banale, dont la monotonie n'était brisée que par les mardis soir de Mathieu, et le tennis avec Stéphane, comme l’apparition fugitive et inopinée d'une biche traversant l'asphalte. Je m’apprêtais à vieillir ainsi. Du moins le croyais-je".
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date : 23-04-2012
"[...] j'ai une préférence pour une approche plus humble de la musique de Mozart. Ne trouvez-vous pas, [...], qu'elle ressemble avant tout à la vie ? Elle est à la fois gaie et triste, optimiste et pessimiste, vivace et morbide. [...] La vie est ainsi."
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